La Tour sombre, tome 7 : La Tour sombre de Stephen King
Chef-d'œuvre
Après avoir suivi les aventures de Roland durant de nombreuses années, tome après tome, j'ai trouvé ce dernier roman d'une richesse incroyable. Le premier tome était une suite de nouvelles écrites dans les années 70 et publiées en un seul tome au début des années 80. Elles nous présentaient le Pistolero. Dans les tomes suivants, on faisait la connaissance des compagnons de quête de Roland avec un énorme flash-back sur sa jeunesse et son amour perdu dans le 4ème tome. Le 5ème tome bien que divertissant (inspiré des 7 samouraïs selon l'auteur lui-même) n'apportait pas grand-chose d'indispensable à la série. Le 6ème tome servait de charnière pour déboucher sur ce 7ème tome totalement maîtrisé. Stephen King y mêle monde de Roland et expérience personnelle (son accident), en mettant en scène son propre personnage. Beaucoup de pistes inachevées dans les précédents romans trouvent leur réponse ici (la rose...). Et surtout, l'auteur au top de sa forme nous offre deux fins possibles : une mystérieuse (qu'il préfère) ainsi qu'une autre plus explicite mais très émouvante et terrifiante (pire que la mort, tout est un éternel recommencement...).
Sur la forme, comme tous les romans de la Tour sombre, ce dernier épisode est très bien écrit (mais peut-être est-ce la traduction ? ), contrairement à quelques Stephen King au vocabulaire un peu simple.
Sur la forme, comme tous les romans de la Tour sombre, ce dernier épisode est très bien écrit (mais peut-être est-ce la traduction ? ), contrairement à quelques Stephen King au vocabulaire un peu simple.
Ma note : 10/10