samedi 6 avril 2013

Un, deux, trois...

couverture

Un, deux, trois... de Agatha Christie

Pas le plus connu

La reine du suspense signe avec ce roman assez court un bon cru. Pour une fois, Hercule Poirot joue à domicile. En effet, M. Morley, son dentiste s’est suicidé (?) vers midi, en plein travail, la salle d’attente pleine de patients. Poirot qui faisait partie des clients de la matinée avait pourtant trouvé M. Morley normal. Notre pugnace détective se penche sur le profil des clients de la journée. Deux d’entre eux sont retrouvés morts quelques temps plus tard…

Comme à l’accoutumée les suspects sont nombreux. Et comme d’habitude Agatha Christie nous étonne avec l’identité du/des coupables. Le récit est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord avec son lot de chantage, d'usurpation d’identité, de déguisements, d'histoire d’argent. Même si les explications sont légèrement invraisemblables et l’énigme assez tordue, l'ensemble est une fois de plus parfaitement maîtrisé.

A noter que les titres des chapitres reprennent les paroles d’une vieille complainte anglaise : Un, deux, je lace mes souliers ; Trois, quatre, je ferme la porte... Dix-neuf, vingt, mon assiette est vide !
 
Ma note : 8/10